Rebblog

Nom : Reb_rebecca
Lieu : Switzerland

J'ai 23 ans (bientôt le 28 janvier), j'aime rire, parler (je suis intarrissable), imaginer (je concrêtise rarement mes idées), peindre (encre de chine + aquerrelle, je vous montrerai si j'achète un scanner), décorer mon appart et inventer des recettes de cuisine. Etudiante en lettres, je suis en train (long, le train !) de terminer ma licence, je dois me motiver pour écrire mon mémoire. Athée depuis que je suis sortie d'une secte début 2004. Je rêve d'un monde plus chaleureux et moins marchand (commence pas toi, ma fille !). Je rêve d'animer des groupes de rencontres interculturels avec les techniques de Rogers et les outils de l'analyse transactionnelle, avec foolow-up individuel, pour promouvoir la paix entre cultures (j'ai pas peur des idéaux).

jeudi, avril 21, 2005

Proverbes et citations

Je commence ici une liste de proverbes et citations que je compléterai au fur et à mesure de mes lectures et de mes expériences.

"Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage" proverbe
"Lorsque la foi devient haineuse, bénis soient ceux qui doutent!" Amin Maalouf (www.aminmaalouf.org -> autre écrits -> Eloge du doute)
"Appuyez-vous sur les principes, ils finiront bien par céder" Oscar Wilde

mercredi, avril 20, 2005

Lettre ouverte à Sarclo

Cher Sarclo,

Ce petit mot pour te signaler un changement à opérer pour que ta chanson "Dieu" reste d'actualité, je pense aux vers suivants :

"Que si Jean-Paul II se fait la malle
Avec Mademoiselle de Lizieux"

Certes, les syllabes permettent un changement basique :

"Que si Benoît XVI se fait la malle
Avec Mademoiselle de Lizieux"

Mais je trouve cette version bien plus amusante :

"Que si Benoît XVI se fait la malle
Avec Mad'moiselle Sainte-Thérèse
Eh ben moi pour ma part, ça m'est bien égal
Et je leur souhaite la meilleures des baises "

Bon, puisque je compte sur le fait que tu es un gars honnête, je te laisse mon e-mail pour négocier les droits d'auteurs : reb_rebecca(at)caramail.com

Amicalement,
Reb

mardi, mars 29, 2005

Frustration musicale

Bon ma grande frustration musicale du moment, c'est d’être bien trop jeune pour entrer dans une célébreighties, 28 ans minimum pour un hommage à la musique des 80's.

Mais je me console avec mes souvenirs des deux derniers concerts : Delerm et Europe (vous savez, tutututuuuu tututututuuuu the final countdown làllàlà...). Mythiques chacun dans leur genre.

Delerm, il est beau, mais beau.... aussi beau qu'est sympathique le portier du Hilton quand on lui demande où s'acheter un sandwich à 20 min du début du concert, et qu'il nous indique gentiment la gare routière.

Et il a une voix, mais voix..., un humour à tomber parterre, et fin en plus, c'est autre chose que Bénabar ses menottes, ses pinces à seins, ses poids testiculaires et son god-ceinture-qui-crache-du-lait !!!

Tu paies l'entrée du concert en deuxième classe, et en prime tu gagnes : une séance de finesse pour laisser passer les voisins en retard, un spectacle de comique 5e degré et une place assise par terre en première classe (pour les culottées dans mon genre) Bon, c'est le parcours du combattant la 1e classe, parce qu'on est parqué comme des moutons dans le grand théâtre de Genève. Pour le coup, les montées d'adrénaline de la transgression pour éviter les placeurs-bergers, rendent le concert émotionnellement encore plus fort. Chuis marquée à vie. Bon, assise par terre au premier rang, ça veut aussi dire voir en vrai la moitié basse du visage de Delerm , et l'autre moitié dans le miroir de son piano à deux queues : ben oui, un piano à queue avec un mec derrière, qu'est-ce que ça donne à votre avis ??? (Bon, elle était facile)

Bon faut dire qu'au grand théâtre, je me sens pas chez moi, gros fauteuil, gens surclasse et sono de m... : devant, quasi collée à l'haut-parleur, assise par terre, je sentais tout juste le sol vibrer sous mes fesses, faudra repasser après investissement dans la sono. Par contre à ce niveau, la Z7 est équipée.... en djable, public de métaleux, sono qui fait vibrer les poumons malgré une surveillance "à la bourbine" (chers compatriotes, veuillez m'excusez, mais en l'occurrence, pour le renforcement des stéréotypes, c'était assez réussi), pas plus que 110 db au compteur. De tout façon, pour moi, c'est bien assez, au dessus, je supporte plus même avec les oreillettes, mais pour la surveillance, y'avait pas que ça...

Mais bon, parlons des choses intéressantes : Joe Tempest. Contrairement à Robert Smith, qui est devenu un gros lard mal rasé, qui maquillé et transpirant, n'est pas très rag', Joe Tempest est resté svelte, bouge merveilleusement son petit derrière, et a le bon goût de ne plus se déteindre la tignasse...

Point commun entre les deux concerts : des chanteurs qui mènent leur public, au doigt... et au silence. Joé, c'est la version classique : "A vous !", Delerm, c'est la version... étonnante : une demi-seconde sans piano, et le public se met à chanter sans un geste ni une parole : impressionnant. A un moment, je me suis demandée si il n'y avait pas une bande public préenregistrée, mais je crois que non.

Il dit bien dans son interview que tout est écrit dans son concert, ce qui lui permet d'être attentif à son public, mais là... c'est stupéfiant... sans les joints de la Z7.

Bref, je pourrais commenter encore des heures, mais je vais arrêter ma tartine.
Reb
PS : Pour l'interview de Delerm, voir les archives de la www.rsr.ch, le 3 mars 2005 à 19h.

Etranges nuits du cinéma

Dimanche soir, je suis allée à un festival de cinéma.

Bon, faut déjà s'imaginer quelque chose de très deuxième degré, voir plus, une église désaffectée en centre culturel. J'aime bien le côté provoc' du public qui fume des joints dans un temple, avec en plus la déco horreur, fantastique et science fiction. Le personnel déguisé joue des rôles en travaillant. Pas prise de tête, le type qui branche le film à l'envers, la projection qui fout le camp de l'écran, inutile de s'énerver, la nuit est à nous.

Les films principaux concernaient, dans l'ordre chronologique, des femmes qui se transforment en tomates et vice-versa (avec Gorge Clooney quand il était jeune), des mangeurs de yogourts mangés par le yogourt et une attaque de moussaka géante. Toutes des parodies de plus-ou-moins fin du monde où les américains sauvent le monde, c'est pas précisé que les américains sauvent le monde, mais ça ressemble tellement à ce genre de film, sauf que vu que les films dataient des années 60-80, j'ai appris que les américains sauvaient déjà le monde quand j'étais encore dans les brouillards du Rhône, et je me suis endormie moins blonde lundi matin. Précisons que dans le film avec la Moussaka, se sont plutôt les grecs et les extra-terrestres qui sauvent Athènes. Et dans celui des tomates, les hommes qui sauvent les femmes de leur destin de légumes. Le bon ordre de la domination est maintenu et vive les illuminatis !!!

Mais alors, les courts métrages étaient succulents. Celui qui a reçu le prix du jury et le prix du public, L'inventaire fantôme, c'est un type qui travaille pour l'oncle Paul qui vient faire l'inventaire chez une grand-mère en chaise roulante, chez qui il arrive par un immense ascenseur. Et il n'y a rien chez elle pas un meuble, pas un tableau au mur, rien. Mais quand le gars monte au grenier, il découvre des souvenirs, et il les inventorie après leur avoir mis une petite étiquette "saisi". Mais puisque ce sont des souvenirs, et qu'il est lui-même en train de devenir un souvenir pour la vieille, il se retrouve lui-même avec une étiquette autour du cou. Très beau film d'animation en bleu-gris et blanc, avec des jeux de yeux intéressants, entre le type qui fouine et la vieille qui a des fonds de bouteille.

Y'en a un autre, c'est un film avec un jeune fan de Star Wars qui commence à camper devant le cinéma 600 jours avant la sortie du nouvel épisode. Mais un jour, quand il va amener sa copine à l'aéroport, il tombe nez à nez avec George, je sais pas si c'est le scénariste ou le metteur en scène, et il passe un moment fou avec lui, à boire un pot puis à écrire les 5 prochains épisodes, et il raconte cela à un public du fan-club qui le film. Enfin, c'est ce que j'ai retenu, en gros.

Y'avait aussi un film d'animation qui montrait un écureuil à qui il arrive toute sortes de malheurs, dans le genre des cartoons Tom et Jerry et les autres de la même collection, mais je me rappelle plus les noms.

Mais alors, mon préféré et de loin, s'intitule Vibroboy, c'est une histoire délirante avec un travesti qui ramène un objet d'art précolombien du Mexique à une amie dont le mari jaloux ne sait pas si le travesti en veut à sa femme ou à lui-même. Bref, il entre dans une telle colère que la caravane où ils habitent tremble de toutes ses non-fondations et que l'objet tombe, et il libère un vibro. Par un processus auquel on ne comprend trop rien, le mari saisit le vibro pour demander des explications à sa femme, et il devient vibro boy, c'est à dire dans le genre de ces types couverts de fer, Robocop et compagnie, et dont l'arme, genre kalachnikov géante est composé à l'avant dudit vibro, qu'il peut faire tourner sur lui-même ou avancer-reculer (Gontran, rentez ou sortez, mais cessez ce va et vient ridicule). Le mari commence dans un délire à harceler sa femme et le travesti avec son arme, ce qui à mon avis permet de conclure qu'il est bisexuel, mais incapable de l'admettre. Pour la fin, faut pas me demander de décrire, c'est une suite d'images qui a, si je peux dire, ni queue ni tête.

Reb

mercredi, mars 23, 2005

Suite au commentaire de Céline...

... je me suis aperçu qu'il manquait un paragraphe à la chanson de Sarclo, je l'ai ajouter.

Et je vais mettre, pour ceux qui ne connaissent pas, les paroles de "La Genisse" (Sortez vos dictionnaires de vaudois !!!)

La génisse (chanson du Bel Hubert) (Je découvre avec vous qu'elle n'est pas de Sarclo à l'origine)

C'est une génisse adolescente
Elle a déjà un amoureux
Qui dans son enclos s'impatiente
Chassant les mouches avec sa queue
Il a une allure imposante
Et le cou gonflé comme un pneu
On lit dans ses grands yeux de bœuf
L'infini d'une passion naissante
Par dessus le clédard en bois
Elle lui jette des regards d'enfer
Elle lui dit je t'aime, il la croit
Ça lui met les trayons d'équerre
Il va traverser la barrière
Elle sait bien qu'elle le retiendra pas
Elle irait faire le tour de la terre
Avec lui en Alpha

C'est une génisse adolescente
Qui a peur de la machine à traire
Sa maman qui est intelligente
Lui a expliqué tout ça hier
Elle craint d'attraper comme ses sœurs
Un peu la tétine tombante
Dû au réglage du pot trayeur
Taré à au moins 150
A cause du garçon d'écurie
Qui veut toujours aller plus vite
Histoire d'aller glisser sa main
Dans le bas du dos de Brigitte
Au concours il manquerait des points
Elle passerait un mauvais quart d'heure
Ça finirait chez les voisins
Dans un congélateur.

C'est une jeune génisse en vacances
Dans un pâturage merveilleux
Mais comme il n'y a pas de club de danse
Elle tire la gueule et broute un peu
Elle ne voudrait pas comme ses tantes
Passer sa vie à regarder des trains
C'est une attitude dégradante
Dans une vie de vache il faut voir loin
C'est ses premières vraies vacances
Qu'elle passe ailleurs qu'à la maison
Depuis le village elle a dû faire
120 kilomètres en camion
Elle aime pas trop ça les charters
Ils ont esquinté son cabas
Elle aurait voyagé plus cher
Mais ça elle décide pas

C'est une génisse adolescente
Qui voudrait faire plus que son âge
Elle se teint les cornes en vert clair
Avec ses yeux bleus c'est dommage
Pour crâner elle prend des grands airs
Elle fracasse tout sur son passage
Elle fait des caprices, des colères
Mais elle fera un beau mariage
Tout le monde viendra pour voir la noce
A la sortie du champ de luzerne
Mais le taureau qui est un peu rosse
Attendra pas d'être à la ferme
Elle lui fera du lait, de la crème
Et le plus beau veau du printemps
En photo sur la page de devant
Dans le Sillon Romand

Si cette histoire vous amusa
Alors je la recommencerons
Ça peut se recommencer mille fois
Avec des autres modzons


Une belle métaphore de la condition féminine ;-)

vendredi, mars 18, 2005

Miracles et hypnose

Comme je l’ai écrit dans mon profil, j’ai fait partie d’une secte, disons plutôt mouvement sectaire, parce que si je pouvais porter plainte contre une personne précise, un gourou, ça serait déjà fait. Bref, ça a duré cinq ans. Et je m’étonne toujours que ça ait duré aussi longtemps, je cartonne à l’uni, alors comme ai-je pu avaler toutes ces c… ?!? J’ai souvent pensé avoir assisté à des phénomènes proches de l’hypnose, parfois de l’hypnose de masse, ça me mettait mal à l’aise, mais j’ai jamais fichu le camp… ‘fin, tout ça est bien complexe.

J’ai trouvé quelques pistes dans Trans-formations de Bandler et Grinder, les fondateurs de la PNL.

Après que les auteurs aient expliqué comment mettre une personne en transe, et comment la guérir de différents maux, notamment des problèmes physiques, comme des engourdissements, des problèmes d’équilibre, des douleurs inexpliquées, des paralysies hystériques, une personne pose une question (le livre est la transcription d’un séminaire).

Il faut quand-même que j’explique, pour la bonne compréhension du passage, que l’une des techniques pour faire disparaître un symptôme est de lui permettre de n’apparaître que quand il est utile, considérant que le symptôme est un message de l’inconscient qui est plus utile quand il n’est pas permanant. L’autre est de créer un contexte dans lequel la seule solution pour l’inconscient du client est de réagir en stoppant le symptôme.

Un exemple de cette dernière technique : un client arrive en disant qu’il ne peut pas entrer en transe et que le thérapeute, on ne sait pas si c’est Grinder ou Bandler, ne pourra rien lui faire faire. Alors le thérapeute fait la chose suivante : il écrit quelques mots sur une feuille, se place devant le client et lui dit quelque chose du genre : « Vous entrez en transe…de plue en plus profondément…si bien que votre corps est lourd... si lourd que vous ne pouvez pas vous lever… ». A ce moment, le client se lève d’un bond, alors le thérapeute ouvre sa feuille et montre ce qu’il a écrit : « Maintenant vous êtes debout ». Le client a laissé tomber sa croyance que l’on ne pouvait rien lui faire faire en thérapie. Le thérapeute a créé un contexte qui a changé la croyance de son client.

Donc avant le passage qui m’a intéressée, une participante du séminaire demande si les guérisons que j’ai citées plus haut correspondent à une guérison par la foi. Je précise peut-être que l’une de mes meilleures amies à l’époque de la secte avait le bras droite de la taille de celui d’un enfant de 7 ans, et qu’il a grandi suite à une prière au point qu’elle a du faire reprendre tous ses vêtements. Voici ce que les auteurs répondent :

« Les guérisseurs proposent un contexte dans lequel la réaction logique est de changer, et ils font un bien meilleur travail que beaucoup de thérapeutes ou que la plupart de nos étudiants, parce qu’ils sont convaincus de ce qu’ils font, et qu’ils sont donc plus congruents.
J’ai effectué une guérison un jour. Je suis allé à une réunion religieuse et j’avais l’air d’un saint (connaissant nos deux lurons, ils sont capables de prendre les postures et les expressions verbales d’une personne considérée comme très spirituelle pour avoir l’air d’un saint, c’est moi qui rajoute). Tout le monde me regardait et je leur ai communiqué l’idée que j’étais en relation avec Dieu (qu’est-ce qu’il faut faire dans un milieu religieux pour avoir l’air d’être en relation avec Dieu ? dans le milieu que j’ai fréquenté, tomber par terre était une bonne technique, parler dans une langue inconnue aussi, d'ailleurs à propos de tomber par terre, pour montrer à quel point c'est une interprétation, un soir une fille était tombée dans les pommes, et tout le monde avait crié alléluia les bras en l'air (no comment, contre la bêtise, les dieux eux-même luttent en vain, comme disait Assimov), c’est moi qui rajoute). Je leur ai dit que j’avais le don divin de guérir à main nues (c’est vrai que les médecins mettent des gants, ça fait plus scientifiques, mais dans une église, ça fait pas très spirituel !!! C’est encore moi…). Je les ai convaincu et j’en ai guéri quelques uns. En fait, je ne sais pas comment ils ont réussi à se guérir eux-mêmes, tout ce que j’ai fait a été de leur fournir un contexte dans lequel ils ont pu réagir de manière appropriée, et comme je ne me suis pas moqué d’eux après, ils sont restés guéris et leur vie a changé. »
Trans-formations, Bandler et Grinder, InterEditions (1998, 1999)

Beaucoup de gourous utilisent l’hypnose sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, mais ça me pose un sérieux problème que, même après qu'on leur ait fait remarquer que cela n'a rien de surnaturel, ils fassent passer les guérisons pour l’opération du Saint-esprit, dans le but pousser les gens à croire que la volonté de Dieu allait dans tel ou tel sens, en réalité la leur.

Il me vient une idée à propos de l’effet Pygmalion de certaines prières, ou de leur statut de self-fullfiling prophecy, mais je garde ça pour un autre jour.

jeudi, mars 17, 2005

Grrr !!

Je hais blogger, j'avais écrit un immense texte, avec la copie d'une demi page d'un livre, ça a planté et j'ai tout perdu, grrrr !!

mercredi, mars 16, 2005

Dieu

Voici les paroles d'une chanson de Sarclo que j'adore, "Dieu", parce que tellement joviale et mécrérante*. Merci à lui !!! (Sarclo, pas Dieu, hein !!!!)

DIEU
Allez! ... Si y avait un bon dieu
Aurait-il fait Mireille Mathieu
Aurait-il inventé Giscard
Ou les chansons d'Hervé Villard
Et les sandwichs de Jacques Borel
Vous croyez que ça descend du ciel
Si vous voulez mon opinion
Dieu est une magouille de l'opposition

Dieu est une magouille de l'opposition
Dieu est une magouille de l'opposition

Et si on est à son image
Alors bonjour le bricolage
Je le vois mal avec des boutons
Ou un cancer, ou des roustons
Et si je suis beau comme un dieu
Pourquoi je suis tout seul dans mon pieu
Je vous ai dit mon opinion
Dieu est une magouille de l'opposition

Dieu est une magouille de l'opposition
Dieu est une magouille de l'opposition

Si Dieu était pas une foutaise
Un gag du gang de l'antibaise
Il pourrait nous lâcher la grappe
Avec ses papes et ses sous-papes
Il boufferait ce qu'y a dans son assiette
Il me laisserait toucher ma quéquette
Et il s'occuperait de ses oignons
Au lieu de magouiller pour l'opposition

Dieu est une magouille de l'opposition
Dieu est une magouille de l'opposition

Et si un chrétien dans la salle a un bon rapport avec Dieu
Qu'il lui dise qu'on comprend que dalle
A ses vieux plan libidineux
Que si Jean-Paul II se fait la malle
Avec mademoiselle de Lizieux
Eh ben moi pour ma part ça m'est bien égal
Et je leur adresse tous mes meilleurs voeux

Dieu est une magouille de l'opposition
Dieu est une magouille de l'opposition et demerdez-vous


*(Merci à Lirielle pour ce nouveau mot succulent dans mon voc, elle se reconnaîtra ;-)

Au passage, un lien vers le site de Larcenet : http://manularcenet.com/
Un genre d'humour que j'apprécie beaucoup, ça vaut le déplacement.